Une imprimerie devenue salon de cartes
Trois ans de travaux, une équipe de quatre personnes et l'idée simple qu'on peut dîner et jouer au même endroit sans que l'un gâche l'autre.
Ce que nous avons trouvé en ouvrant les murs
Sous le plâtre, il y avait des poutres de chêne et un sol de tomettes que personne n'avait vu depuis les années soixante. Nous avons décidé de tout garder.
L'ancienne réserve, en fond de parcelle, est devenue le salon de cartes : une pièce sans fenêtre sur rue, donc sans bruit de circulation.
Le reste a suivi : une cuisine ouverte de six mètres, un comptoir en zinc récupéré à Beaugency, et vingt-deux couverts, pas un de plus.

- Quatre personnes
- L'équipe complète, salle et cuisine comprises.
- Vingt-deux couverts
- La capacité de la salle à manger, sur deux services.
- Sept tapis
- Le salon, à l'arrière, avec son propre rythme.
Trois choses auxquelles nous tenons
- Le jeu reste un jeu : ni mise, ni gain, ni pression, ni comptes à rendre.
- La cuisine suit le marché, pas l'inverse : si le produit manque, le plat disparaît de l'ardoise.
- Personne ne repart en voiture après une soirée arrosée sans qu'on ait proposé un taxi.